QI-GONG

Le Qi Gong, (prononcez Tchi), est un art pratiqué depuis des millénaires par les chinois dans le but de maîtriser, de développer et d'utiliser l'énergie. Il est reconnu dans le monde entier pour apporter une amélioration de la condition physique et mentale du pratiquant.

Cette amélioration générale permet de lutter efficacement contre la maladie, le stress et ainsi renforcer la santé, donc prolonger la vie. Il est simple à apprendre, ne nécessite pas de tenue particulière et peut-être pratiqué par tous et à tout âge quelle que soit la condition physique.

Le QI GONG n'est pas une simple gymnastique douce de plus c'est un VERITABLE ART DE VIVRE.

Voici ce que nous pouvons vous proposer pendant les cours :

Qi-Gong pour la santé : Nouveaux exercices compilés par l'association chinoise du Qi Gong pour la santé, qui puise ses idées dans des documents antiques.

- Da Wu (grande danse)- wu quin xi (les 5 animaux)- Shi Er Duan Jin (12 pièces de brocart)- Mawanghui Daoyin Shu ( la bannière de Mawangdhui.

Qi Gong traditionnels :  les milles mains sacrées - la petite circulation céleste - 8 pièces de brocart - 12 trésors taoïstes - Qi Gong pour vaincre le cancer - Qi gong de l'amaigrissement - l'oie sauvage - les six sons thérapeutiques.

TAI-JI QUAN

Tai Ji signifie « l’Être suprême » et Quan signifie « Boxe ».

   Le Tai Ji Quan est donc la boxe de l’être suprême.

 

La légende raconte que SHUZHANG Fun le sage inspiré par un combat entre un oiseau et un serpent créa le Taï Ji Quan.

 

L’ancienne « Rivière Jaune », berceau de la culture Chinoise nourrit les chinois et est la source du Tai Ji Quan. Sur les rives de cette rivière, il existe un village qui s’appelle Chen Jia Gou, c’est à cet endroit qu’est né et mis au point le Tai Ji Quan. Général de l’armée de la dynastie des Ming, Chen Wang Ting (1600 – 1680) est, vers 1640, commandant du district de Wen.

 

A cette époque la dynastie des Ming est menacée. Se rendant au Mont Song, pour dissuader son ami Li Ji Yu, de se livrer à la rébellion, Chen Wang Ting, pourtant expert en arts de combat, est agressé par un rebelle du nom de Jiang Fa qu’il n’arriva pas à maitriser, tant l’homme était souple. Cet homme entra plus tard au service de la famille Chen et devint l’ami du général et ils purent ainsi comparer et améliorer leurs techniques de combat et d’autodéfense.

 

A la chute de la dynastie Ming, le général Chen Wang Ting est obligé de s’isoler au village de Chen Jia Gou. Il  mit au point une série de mouvements, issus des principes  de lignes de Yin du He Tu, Luo Shu ; Tu Na et Dao Yin en compagnie de Jiang Fa qui du prendre le nom de Jiang Ba Shi pour cacher sa rébellion passée. La Boxe de la famille Chen était née. Il faudra attendre quelques générations avant que la boxe de la famille Chen soit nommée « Tai ji  Quan).

 

Par la suite Chen Wang Ting introduit les armes dans sa boxe (sabre, lance, bâton, massue, épée). Il développa les exercices des poussées de mains « Tui Shou ».

 

Cet art combine à la fois le Yin et le Yang, la souplesse et la fermeté, alterne lenteur et rapidité. Les mouvements sont relâchés, vifs, élastiques, en rebond et en résonnance. Discipline illustre, issue des techniques anciennes de combat et de santé, elle se pratiquait par des élus et se transmettait secrètement. C’est au dix-neuvième siècle qu’il émerge dans la noblesse chinoise.

 

De  nos jours, cet art  martial est enseigné et pratiqué dans le monde entier.

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